Biography:

In the past I. Ben Ahmed has collaborated on articles with R. Amri and Y. Ammar. One of their most recent publications is P158Manifestations neuropsychiatriques inaugurant une hypoparathyroïdie. Which was published in journal Annales d'Endocrinologie.

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I. Ben Ahmed's Articles: (19)

P158Manifestations neuropsychiatriques inaugurant une hypoparathyroïdie

IntroductionL’hypoparathyroïdie est généralement révélée par des signes neuromusculaires. Les crises épileptiques font partie des manifestations neurologiques inaugurales rares.ObservationPatiente âgée de 57 ans, aux antécédents de goitre multi-nodulaire traité chirurgicalement. Suivie en psychiatrie pour des troubles psychotiques depuis 36 mois. La patiente a été traitée par des neuroleptiques. L’évolution était marquée par la non-amélioration de la symptomatologie, ainsi que l’installation de crises convulsives tonico-cloniques généralisées. Elle a été admise aux urgences en coma post-critique. L’examen neurologique était normal à part le signe de chvosteck et la manœuvre de trousseau. La biologie avait montré une hypocalcémie, une hyperphosphatémie et une hypomagnésémie. Le reste du bilan biologique était normal. La TDM cérébrale a mis en évidence des calcifications cérébrales des noyaux gris centraux. Le diagnostic d’hypoparathyroïdie a été évoqué et confirmé par le dosage de la parathormone (< 15 pg/mL). Le bilan thyroïdien était correct. Un traitement substitutif à base de calcium et de la vitamine D sans traitement antiépileptique avait permis une amélioration clinique.DiscussionLes crises épileptiques constituent une manifestation rare de la maladie et sont rarement révélatrices. Et qui témoignent de la profondeur de l’hypocalcémie.Le traitement de l’hypoparathyroïdie prévient l’apparition de complications comme les manifestations neuropsychiatriques. Dans notre observation, le retard diagnostique a permis malheureusement l’évolution vers la complication cérébrale de cette affection.Un bilan de retentissement de l’hypoparathyroïdie fait précocement est nécessaire pour prévenir d’éventuelles complications, surtout neurologiques.

P242Étude des caractéristiques épidémiologiques et cliniques des diabétiques aux urgences

Le diabète est une affection fréquente touchant aussi bien le sujet jeune et âgé pouvant entraîner des accidents aigus d’étiologies diverses essentiellement métaboliques, neurologiques et cardiovasculaires.ObjectifPréciser le profil des patients diabétiques, identifier les différents facteurs de décompensation du diabète, dresser les motifs de consultation urgents chez le diabétique.Matériel et méthodesÉtude rétrospective incluant 2555 patients diabétiques ayant consulté à nos urgences pour une pathologie médicale.RésultatsL’âge moyen est de 63 ans. Le sex-ratio était égal à 1. Le diabète était de type I dans 32 % et de type II dans 63 % des cas. Des ATCD d’HTA ont été retrouvés chez 43 % de nos patients et de dyslipidémie chez 15 % des cas. Les motifs de consultation étaient dominés par une dyspnée (30 %), une accentuation du syndrome polyuro-polydipsique (25 %), des troubles digestifs (23 %) et par les manifestations neurologiques (14 %).Les complications métaboliques étaient à type d’hyperglycémie dans 39 % des cas, d’hypoglycémie chez 30 % des patients, d’acidocétose dans 28 % des observations et d’hyperosmolarité dans 3 % des cas.Les principales causes des décompensations étaient les causes infectieuses (57 %) et l’écart thérapeutique (10 %). 32 % des patients ont été hospitalisés.ConclusionL’implication du S.A.U dans la prise en charge du patient diabétique nécessite l’optimisation des moyens mis à la disposition de l’urgentiste.

P170Sarcoïdose systémique révélée par une localisation thyroïdienne : à propos d’un cas

IntroductionLes atteintes thyroïdiennes au cours de la sarcoïdose sont décrites, mais rarement confirmées histologiquement. Leur fréquence est de 1 % à 4 %. Cependant, elles sont exceptionnellement révélatrices.ObservationPatiente âgée de 59 ans, qui était opérée pour un goitre multi-nodulaire avec euthyroïdie clinique et biologique. L’étude histologique conclurait à une sarcoïdose. Les explorations secondaires montraient une atteinte pulmonaire type II. Une corticothérapie était instaurée. À ce propos, nous discutons les différents aspects cliniques et les difficultés posées par cette particulière localisation thyroïdienne.DiscussionLa sarcoïdose est une maladie granulomateuse d’origine indéterminée. Les atteintes les plus fréquentes sont médiastino-pulmnonaires, cutanées, ophtalmologiques et rénales. Le diagnostic formel est permis par l’histologique. L’évolution se fait soit vers la guérison, soit vers l’apparition d’une fibrose avec dépôt de collagène et destruction du tissu sain. L’intérêt du cas présent est l’association de la localisation thyroïdienne rare dans la sarcoïdose avec une preuve formelle par l’examen anatomopathologique du goitre. Ainsi que le mode de révélation de la maladie qui est le goitre thyroïdien. Les études autopsiques révèlent 1,3 % à 4,2 % de localisations thyroïdiennes chez l’adulte atteint de sarcoïdose sans notion d’atteinte clinique ou biologique. Cliniquement, la fréquence de l’atteinte thyroïdienne varie de 0,6 % à 19 % selon les études. Il s’agit le plus souvent d’une atteinte purement morphologique : goitre simple ou nodule bénin. Les anomalies fonctionnelles sont plus rares : thyroïdites, hypothyroïdie.La positivité des anticorps quelle que soit la méthode utilisée est plus importante chez les patients atteints de sarcoïdose.

P491Diabète de la mucoviscidose en Tunisie : à propos d’un cas

IntroductionLe diabète associé à la mucoviscidose est une entité distincte des autres formes de diabète. Rare avant 10 ans, il affecte aujourd’hui près d’un adulte sur cinq. En raison de l’amélioration du pronostic de la mucoviscidose, il deviendra la principale complication extra-respiratoire de cette maladie.Patients et méthodesOn rapporte l’observation d’un adolescent âgé de 15 ans aux antécédents personnels d’une mucoviscidose suivie par un pédiatre de libre pratique. À l’interrogatoire, on note un amaigrissement de 8 kg et un syndrome polyuropolydipsique précédant la découverte du diabète. L’examen clinique : poids = 39 kg, taille = 1, 59 (−1 à −2 DS) et un IMC = 15,4 (< 3e percentile), on note une hyperglycémie à 28 mmol/L à l’admission avec une cétose simple (une croix). Le bilan nutritionnel : une anémie microcytaire normochrome (Hb = 11,1), des stigmates de malabsoption : cholestérol T = 1,9 mmol/L, albuminémie = 26,7 g/L, une carence en vitamine D.RésultatsL’équilibre glycémique est obtenu assez facilement (HbA1c à 7,6 %) avec un schéma thérapeutique basal-bolus (1,1 unités/kg/jour), switché vers des analogues d’insuline afin de réduire le risque d’hypoglycémies survenue sous insuline NPH.ConclusionL’installation d’un diabète marque un tournant dans l’évolution de la maladie pulmonaire plus sévère, avec des surinfections plus fréquentes et une augmentation de la morbidité d’où la nécessité d’un suivi rapproché de ce patient dans une équipe pluridisciplinaire, ayant pour but de prévenir le déclin de la fonction respiratoire en contrôlant l’inflammation et l’infection, de suppléer à l’insuffisance pancréatique exocrine, et d’améliorer le statut nutritionnel.

P492Diabète sucré et troubles cognitifs chez les sujets âgés hospitalisés et en consultation externe dans la région du Cap Bon Tunisien : à propos de 110 cas

IntroductionLa frontière entre vieillissement cognitif normal et pathologique est difficile à préciser en pratique médicale courante en particulier chez le sujet âgé hospitalisé ou suivi en consultation externe ayant de multiples pathologies associées et exposées à la dénutrition.Matériel et méthodesIl s’agit d’une étude prospective intéressant tous les sujets âgés pris en charge en consultation externe de diabétologie -Nutrition et en hospitalisation au service de médecine interne de l’hôpital Mohammed Taher El Maamouri de Nabeul (n = 110, 54 femmes, 56 hommes). Le critère d’évaluation principal dans cette étude est le Mini Mental State Examination (MMSE).Les données ont été analysées au moyen du logiciel SPSS version 19.0.ObjectifsÉvaluer les fonctions cognitives des sujets âgés et adresser tout déclin cognitif sévère à une consultation spécialisée.RésultatsL’âge moyen est de 71,36 ± 8,5 ans. Notre population est à haut risque cardiovasculaire avec une prédominance de diabète sucré (77,3 %), hypertension (65,5 %), dyslipidémie (30,9 %).La moyenne du Score MMSE est de 22,1 ± 7,3 points, plus de la moitié des patients (60,9 %) ont un score < 24 points. Les anomalies cognitives augmentent significativement avec l’âge et sont associées à un niveau socioculturel bas et à la sédentarité (p = 0,009). Des antécédents d’hypoglycémies fréquentes augmentent le risque de déclin cognitif chez les sujets diabétiques. Toutefois il n’y a pas de relation significative entre la durée d’évolution du diabète, l’hémoglobine A1c et le score MMSE.ConclusionCes résultats soulignent l’intérêt d’une évaluation systématique de la cognition chez les sujets âgés diabétiques.

P491Profil clinique et évolutif des adolescents diabétiques de type 1 Tunisiens dans les villes de Nabeul et Hammamet à propos de 40 cas

IntroductionL’amélioration du contrôle métabolique réduit la fréquence des complications du diabète et retarde leur progression chez les adultes et les adolescents atteints de diabète de type 1.ObjectifsDécrire le profil clinique et évolutif des adolescents diabétiques de type 1 vivant dans les villes de Nabeul et Hammamet.MéthodesÉtude prospective intéressant 40 jeunes âgés de 14 à 19 ans pris en charge en hospitalisation ou en consultation de diabétologie, durant la période novembre 2014 et mars 2016.RésultatsL’âge moyen est de 16,2 ans repartis en 22 jeunes hommes et 18 filles. La durée d’évolution du diabète est de 7,93 ± 4,02 ans. Une transition pédiatrique tardive a été notée chez 5 % des patients. L’équilibre glycémique est médiocre (HBA1c moyenne = 11,19 ± 2,12 %). La dose moyenne d’insuline est de 1,13 ± 0,37 unités kg. Les analogues d’insuline sont prescrits dans 20 % des cas.On note une rétinopathie diabétique (7,5 %), la neuropathie périphérique (2,5 %), la neuropathie autonome (2,5 %), la néphropathie diabétique (7,5 %). Un retard pubertaire est observé chez 10 % des adolescents avec un retard statural dans 15 % des cas. La maladie cœliaque et la stéatose sont observée chez respectivement 5 % et 7,5 % des patients. Une dyslipidémie dans 15 % des cas. Le surpoids et l’obésité sont notés dans 12,5 % des cas. Le taux d’échec scolaire est élevé dans notre série (45 %) avec des hospitalisations fréquentes (50 %) et plusieurs épisodes de cétoses (30 %).ConclusionL’équilibre glycémique est médiocre avec un retentissement sur la scolarité. Des efforts supplémentaires sont indispensables afin d’améliorer la qualité de la prise en charge des jeunes diabétiques.

P580Prévalence de la maladie cœliaque chez des diabétiques de type 1 dans la région du Cap Bon Tunisien

IntroductionLa prévalence de la maladie cœliaque (MC) chez le diabétique adulte de type 1 est très variable dans le monde, selon les régions.ObjectifsDéterminer la prévalence de la maladie cœliaque chez les diabétiques de type 1 adultes dans la région de Nabeul.Matériels et méthodesÉtude transversale sur une période s’étalant de novembre 2014 à mars 2016. Le dépistage de la MC s’est effectué par la recherche des anticorps anti-gliadine de type IgA et IgG, anticorps antiendomysium et des anticorps anti-transglutaminase.RésultatsDeux cent onze diabétiques de type 1, répartis en 111 hommes et 100 femmes, âgés entre 14 à 65 ans, la moyenne d’âge étant de 29,95 ± 11,21 ans. La durée moyenne du diabète était de 11,39 ± 8,6 ans. Cinq patients étaient déjà suivis pour MC. Douze patients avaient au moins une des sérologies positive. Au total 4 patients dont le diabète évolue depuis plus de 10 ans ont eu une confirmation histologique de la maladie cœliaque. Un diabète instable compliqué avec un syndrome anémique étaient associés chez la totalité de ces sujets avec un taux d’anticorps supérieur à 30 unités. Une patiente a été perdue de vue et sept autres patients sont en attente de biopsie. La prévalence de la maladie cœliaque avec preuve histologique est de 4,26 % (9/211) dans notre série est susceptible de s’élever si confirmation histologique.ConclusionNos résultats confirment l’importance du dépistage systématique de la MC chez les diabétiques de type 1. Un dépistage répété et poursuivi à l’âge adulte semble nécessaire.

P602Reperfusion pharmacologique en pré-hospitalière des syndromes coronariens aigus avec sus décalage du segment ST (SCA ST+) : étude tunisienne comparative diabétique vs non diabétique

IntroductionLe SCA ST+ représente la première cause de morbidité et de mortalité chez le diabétique. Le but de notre travail est d’étudier les particularités épidémiologiques, cliniques et pronostiques du SCA ST+ chez les diabétiques vs non diabétiques, et de déterminer si l’hyperglycémie à la phase initiale est un facteur pronostique chez les diabétiques.Patients et méthodesÉtude rétrospective s’étalant sur 5 ans portant sur 80 patients présentant un SCA ST+, pris en charge par l’équipe de SMUR de Nabeul et ne présentant pas une contre indication à la thrombolyse. Notre population est divisée en deux groupes :– groupe 1 : sujets diabétiques (n = 32) ;– groupe 2 : sujets non diabétiques (n = 48).RésultatsL’âge moyen (58,6 ± 15 ans) pour le groupe 1 et (53,8 ± 12,8 ans) pour le groupe 2. Le tabac était le facteur de risque le plus fréquent dans les deux groupes. Tandis que l’HTA (87,5 % vs 41,6 %) et la dyslipidémie (62,5 % vs 20,8 %) étaient plus fréquemment rencontrées dans le groupe 1. Le taux d’échec de la thrombolyse était de 50 % dans le groupe 1 et 29,2 % dans le groupe 2 sans différence significative. Les facteurs prédictifs d’échec de la thrombolyse pour le groupe 1 étaient : un âge supérieur à 65 ans (p < 0,001), un tabagisme actif et une hyperglycémie à la phase initiale du SCA ST+ (p < 0,025).ConclusionL’hyperglycémie à la phase initiale du SCA ST+ chez les diabétiques est prédictive d’un échec de la thrombolyse. Un contrôle strict du diabète et des différents facteurs de risque est nécessaire afin d’améliorer le pronostic.

P239Profil de l’hypercalcémie en médecine interne

IntroductionL’hypercalcémie est un motif fréquent d’hospitalisation en médecine interne, potentiellement grave et d’étiologies diversifiées. Notre objectif est d’étudier le profil clinicobiologique, étiologique et thérapeutique de l’hypercalcémie.Patients et méthodesIl s’agit d’une étude rétrospective qui a colligé 70 dossiers de patients hospitalisés dans un service de médecine interne sur une période de 5 ans.RésultatsIl s’agissait de 17 hommes et 53 femmes (sex-ratio = 3,1), l’âge moyen était de 57,9 ans (35 et 86 ans).L’hypercalcémie était de découverte fortuite chez 50 % des patients. Les signes cliniques étaient dominés par les signes ostéoarticulaires (37,1 %), généraux (34,2 %), syndrome polyuropolydipsique (31,4 %), signes digestifs (31,4 %). Vingt pour cent présentaient des anomalies électriques à type d’aplatissement des ondes T et de raccourcissement de l’espace QT.La calcémie moyenne était à 2,88 mmol/L (2,66 et 3,62), la phosphorémie moyenne à 0,9 mmol/L (0,61 et 1,28).Les étiologies retenues étaient : hyperparathyroïdie primaire (50 %), sarcoïdose (17,1 %), myélome multiple (10 %), métastases osseuses (7,1 %), hypercalcémie hypocalciurie familiale (2,8 %), aucune étiologie n’était retrouvée dans 12,8 % des cas.Sur le plan thérapeutique, 65 patients avaient bénéficié d’une hyperhydratation associée au biphosphonate dans 10 cas et à une corticothérapie à la dose de 0,5 mg/kg dans 6 cas avec une bonne évolution. Le traitement étiologique était instauré selon les cas.DiscussionL’hypercalcémie touche surtout le sujet âgé avec une prédominance féminine notée dans notre série. La cause la plus fréquente est l’hyperparathyroïdie primaire en rapport avec un adénome parathyroïdien où la chirurgie doit s’associer au traitement symptomatique.

PA-P200Évaluation d’un programme d’éducation thérapeutique des patients traités par corticoïdes dans un service de médecine interne

IntroductionLes médecins internistes sont fréquemment prescripteurs de corticothérapie systémique prolongée. Leur usage demeure l’objet de controverses.Patients et méthodesNous avons mis en place un programme d’éducation thérapeutique des patients hospitalisés dans notre service de médecine interne pour lesquels un traitement au long cours de corticothérapie à forte dose a été instauré. Sur une période de 3 mois nous avons recensé 30 patients mis sous corticothérapie, nous avons convoqué ces patients après 3 mois pour bien évaluer l’éducation faite lors de l’instauration du traitement et dépister les effets secondaires à court terme.RésultatsIl s’agissait de 19 femmes et 11 hommes. L’âge médian était de 49,25 ans. Tous les patients n’ont pas d’autres sources d’éducation autre que le médecin traitant. Quant au régime alimentaire, les patients qui suivent un régime pauvre en chlorure de sodium (83 %), pauvre en glucides (63 %), hypolipidique (30 %), hyperprotidique (44 %), riche en calcium (49 %). Tous les patients utilisent le traitement adjuvant. Concernant les effets secondaires, on a constaté : les épigastralgies (19 cas), une érythrose faciale (14 cas), une prise de poids (17 cas), un déséquilibre tensionnel (8 cas). Six patients ont présenté des complications neuropsychiques à type d’insomnie (3 cas) et de somnolence (1 cas) et d’anxiété (2 cas). Sur le plan métabolique, on constatait un déséquilibre des chiffres glycémiques chez 12 patients dont 8 d’entre eux sont connus diabétiques. Une hypokaliémie a été observée dans 5 cas et une dyslipidémie dans 3 cas.ConclusionNotre série rejoint en partie la littérature concernant la fréquence des effets secondaires à court terme.

P480Insuffisance surrénalienne dans un service de médecine interne : à propos de 17 cas

ObjectifDéterminer les caractéristiques cliniques et biologiques et le profil étiologique de l’insuffisance surrénalienne (IS).Patients et méthodesÉtude rétrospective colligeant 17 patients suivis pour IS dans un service de médecine interne sur une période de 7 ans entre 2010 et 2017.RésultatsIl s’agit de 7 hommes et 10 femmes d’âge moyen à 36,3 ans (13–70 ans).Les signes cliniques étaient une hypotension artérielle dans 6 cas, des douleurs abdominales dans 3 cas, des vomissements dans 2 cas et une altération de l’état général dans un cas.À la biologie, une hypoglycémie, une hyponatrémie associée à une hyperkaliémie et une insuffisance rénale aiguë étaient trouvées respectivement dans 3 cas, 2 cas et 1 cas.L’IS était d’origine centrale chez 7 patients et en rapport avec une maladie d’Addison chez les autres.Les étiologies de l’IS centrale étaient dominées par l’arrêt de corticothérapie prolongée à forte dose dans 5 cas. Un syndrome de Sheehan et une origine infectieuse étaient trouvée dans 1 cas chacun.La maladie d’Addison était d’origine auto-immune dans 8 cas, tuberculeuse dans 1 cas et post-surrénalectomie dans 1 cas. Un syndrome de Schmidt était retenu dans 7 cas (hypothyroïdie auto-immune chez 6 patients et un diabète type 1 chez un patient).DiscussionL’IS est une pathologie rare, probablement sous diagnostiquée étant le manque de spécificité du tableau clinique surtout dans les formes chroniques. La décompensation aiguë est létale en l’absence de traitement précoce et adapté.

CA110Un abdomen aigu chirurgical révélant une angéite granulomateuse allergique

IntroductionL’angéite granulomateuse allergique (AGA) appelée auparavant syndrome de Churg-Strauss (SCS) est une vascularite systémique, d’étiopathogénie non encore élucidée, définie par son association à un asthme grave et à une hyperéosinophilie sanguine et tissulaire. Sa prévalence, de 7 à 13 par million d’habitants, en fait une des vascularites systémiques les plus rares.ObservationPatient âgé de 38 ans, aux antécédents de nodules sous-cutanés non explorés, qui a opéré par une cœlioscopie diagnostique pour un syndrome sub-occlusif aigu. L’aspect peropératoire était typique d’une vascularite. Par ailleurs, l’étude histologique d’une tuméfaction axillaire gauche d’allure lipomateuse a montré la présence autour des vaisseaux de moyen calibre d’un infiltrat inflammatoire à prédominance PNN et éosinophiles. Ces derniers dissocient la paroi vasculaire au niveau de la média et l’adventice. L’hémogramme montre une hyperéosinophilie. Les anticorps anti-nucléaires, anticorps anti-phospholipides et les anticorps anti-cytoplasme de polynucléaires neutrophiles (ANCA) étaient négatifs. Dans le cadre du bilan lésionnel de la vascularite, la protéinurie de 24 heures étaient négative, la fonction rénale était normale. L’endoscopie digestive haute montrait une œsophagite peptique grade B et une gastroraphie antrale congestive. La colonoscopie ne révélait pas d’anomalies. L’examen ORL était normal. Les autres investigations : ETT, TDM thoracique et du massif facial, IRM cérébrale et EMG étaient sans particularités. Le diagnostic AGA était retenu devant une inflammation riche en éosinophile avec vascularite nécrosante des petits et moyens vaisseaux associés à une éosinophilie. Le FFS étant égal à 1, le patient a été traité par des boli de Solumedrol relayés par une corticothérapie orale à dose de 1 mg/kg/j os associés d’emblée à 6 cures mensuelles de cyclophosphamide relayées par l’azathiopirine. L’évolution sous traitement était spectaculaire avec disparition des douleurs abdominales. Depuis, le patient est resté asymptomatique sous traitement de fond à base de 10 mg/j de corticoïdes et 100 mg/j d’azathiopirine, avec un recul de 24 mois.DiscussionL’atteinte pulmonaire souvent à type d’asthme tardif est le mode de révélation le plus habituel dans l’AGA. Cependant, d’autres atteintes peuvent inaugurer le tableau clinique et risquent de faire méconnaître le diagnostic en dehors d’une démarche diagnostique rigoureuse. Les manifestations digestives sont rapportées dans 8 à 62 % des cas. Elles peuvent être au centre du tableau clinique et révèlent exceptionnellement la maladie. Les manifestations cutanées se voient dans 40à 70 % des cas à type de purpura vasculaire et d’érythème noueux, exceptionnellement de tuméfactions sous-cutanées. Notre observation est originale du fait du mode de révélation inhabituel de la maladie, et de la localisation cutanée atypique.ConclusionUne atteinte digestive peut révéler une AGA. En présence de ce type d’atteinte, le traitement doit associer une corticothérapie et du cyclophosphamide intraveineux, les atteintes digestives constituant un critère de gravité au cours du syndrome de Churg-Strauss. L’atteinte cutanée révèle rarement la maladie, parfois dans des localisations peu fréquentes comme la tuméfaction sous axillaire dans notre observation.

CA042L’atteinte oculaire au cours de la maladie de Behçet

IntroductionL’atteinte oculaire constitue une atteinte fréquente et grave au cours de la maladie de Behçet (MB) qui conditionne le pronostic fonctionnel.Sa fréquence est estimée entre 30 et 80 %. Elle fait partie des critères diagnostiques de la MB. Les nouveaux critères de la MB établis en 2013 donnent un poids important à l’atteinte oculaire et lui accordent 2 points.L’objectif de notre travail est de déterminer les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques de l’atteinte oculaire au cours de la MB dans la région du CAP-BON de la Tunisie.Patients et méthodesIl s’agit d’une étude rétrospective sur une période de 8 ans [2009–2017], intéressant 82 patients qui répondant aux critères internationaux de la MB et suivis dans un service de médecine interne. Parmi eux, 27 patients (33 %) avaient une atteinte oculaire en rapport avec la MB.RésultatsIl s’agit de 20 hommes et 7 femmes (sex-ratio H/F= 2,8), d’âge moyen au moment de l’atteinte oculaire était à 32 ans [8 ans–50 ans].Des antécédents familiaux de MB étaient trouvés dans 2 cas.L’atteinte oculaire était révélatrice de la MB dans 22 cas (81 %) et elle survenait au cours de l’évolution de la maladie pour le reste de patients après un délai moyen de 4 ans. Elle était récidivante dans 5 cas.Les autres atteintes associées à l’atteinte oculaire étaient reparties par ordre de fréquence : atteintes cutanées (n = 27), atteintes articulaires (n = 13), atteintes vasculaires (n = 2) et atteintes neurologiques (n = 2).Concernant l’atteinte oculaire, elle était bilatérale dans 13 cas (48 %). Elle se manifestait par une uvéite dans 26 cas. Il s’agit d’une panuvéite dans 16 cas, uvéite antérieure dans 6 cas, uvéite postérieure dans 4 cas et uvéite intermédiaire dans un cas.Cette uvéite était associée à une vascularite rétinienne dans 10 cas, une neuropathie optique dans un cas et une rétinite pigmentaire dans un cas. Une épisclérite était notée dans un cas.Les traitements prescrits étaient la colchicine chez tous les patients associés aux corticoïdes par voie générale pour 23 patients (85,1 %) et les immunosuppresseurs pour 12 patients (44,4 %) et l’infliximab dans un cas. Le cyclophosphamide était l’immunosuppresseur le plus utilisé.Les complications survenues au cours de l’évolution étaient à type de cataracte dans 3 cas, un œdème papillaire dans un cas et un œdème maculaire dans un cas. Le taux de cécité était de 7,4 % (2 cas).ConclusionL’atteinte oculaire de la MB survient surtout chez les sujets jeunes de genre masculin.Sa fréquence varie entre les séries, elle est de 33 % selon notre étude.L’uvéite représente la principale atteinte oculaire au cours de la MB. Elle fait partie des nouveaux critères diagnostiques.L’examen ophtalmologique minutieux permet de faire le diagnostic de la localisation anatomique de l’atteinte oculaire. Il constitue un élément clé dans la décision thérapeutique et démontre l’importance de la collaboration entre ophtalmologiste et interniste dans la prise en charge de l’atteinte oculaire de la MB.

414L’effet du tabagisme sur l’activité et la gêne fonctionnelle au cours de la polyarthrite rhumatoïde

IntroductionLe rôle des facteurs environnementaux, dont le tabagisme, au cours de la polyarthrite rhumatoïde (PR) a été suggéré depuis longtemps. Cette relation a été étudiée d’une part du fait du risque de PR chez les patients tabagiques par le biais de la citrullinisation des peptides antigéniques au niveau pulmonaire et de l’influence du tabac sur la forme de la maladie. L’objectif du travail est d’étudier l’effet du tabagisme actif sur l’activité et la gêne fonctionnelle au cours de la PR.MéthodesÉtude rétrospective incluant les dossiers de 48 patients atteints d’une PR (diagnostic retenu selon les critères ACR 2010 et 1987 pour les PR établies) colligés dans un département de rhumatologie au sein d’un hôpital de 3e ligne sur une période de 2 années. Les données démographiques, cliniques, immunologiques, biologiques et radiologiques ont été recueillies puis analysées. L’activité de la maladie a été évaluée par le DAS 28 et la gêne fonctionnelle par le HAQ.RésultatsIl s’agissait de 11 hommes et 37 femmes âgés en moyenne de 53 ans (23–81). La PR était séropositive dans 80 % des cas avec des anticorps anti-CCP positifs dans 70 % des cas sans différence significative entre les patients tabagiques et non tabagiques. Le DAS28 moyen était de 5,66 (1,50–8,47). La PR était d’activité modérée à forte dans 89,6 % des cas. La notion de tabagisme était rapportée dans 18,8 % des patients. Les études de corrélations montraient que le nombre de réveil nocturne (2,4 versus 2,2) et le temps de dérouillage matinal (55 min versus 65 min) étaient similaires chez les fumeurs et non-fumeurs. Les patients tabagiques avaient des taux de CRP et de VS plus élevés que celui des non tabagiques mais sans différence significative (CRP : 22 versus 12 ; p = 0,48 et VS : 51 versus 44 ; p = 0,15). Il n’y avait pas de différence significative concernant le DAS28 entre les groupes fumeurs et non-fumeurs. De même, le degré d’activité de la maladie (rémission, activité faible, modérée ou forte) (p = O, 53) et la qualité de vie (p = O, 79) n’étaient pas influencées par le tabagisme.ConclusionLe tabagisme ne semble pas avoir des effets sur le profil d’activité et la gêne fonctionnelle dans notre série.

Études cliniques 3P157 Qualité de vie des diabétiques tunisiens insulinotraités

IntroductionLes objectifs de cette étude prospective sont d’évaluer la qualité de vie des diabétiques de type1sur 5 dimensions : satisfaction à l’égard du traitement, impact de l’insulinothérapie sur la vie quotidienne, les inquiétudes concernant les effets futurs du diabète, impact social et bien être psychologique global.Un score de 0 à 100 est attribué a chaque dimension.Patients et méthodesCette étude a utilisé un questionnaire de qualité de vie spécifique au mode d’administration de l’insulinothérapie « Insulin Delivery System rating Questionnaire ». Elle a concerné 50 patients diabétiques de type1 recrutés à la consultation externe de diabétologie du PR Blouza de l’Institut National de Nutrition de Tunis.RésultatsNos résultats montrent un âge moyen de 31,3 ± 10,6 ans avec une prédominance féminine (33 ♀ et 17 ♂).La durée d’évolution moyenne du diabète est de 9 ± 6 ans. La majorité des patients (84 %) sont sous traitement conventionnel (2 doses insuline lente + rapide), (92 %) mode d’administration : seringue). Seulement 16 % des patients sont complètement satisfaits de leur mode d’insulinothérapie, 60 % des sujets souhaitent changer leur traitement. L’impact de l’insulinothérapie sur la vie quotidienne est élevé dans 22 % des cas, en particulier lors des déplacements hors du domicile (62 % des cas).Un score moyen d’impact social est évalué à 54,3 ± 15 points. Les inquiétudes personnelles concernent en premier lieu l’évolution imprévisible de la glycémie et les accidents hypoglycémiques (40 % des cas). La présence de deux ou plusieurs complications microvasculaires (26 % des cas) est associée à une altération de la qualité de vie du patient.ConclusionLe questionnaire The Insuline Delivery System Rating Questionnaire, est un outil valide de mesure de la qualité de vie du diabétique spécifique de l’insulinothérapie et permet d’obtenir une meilleure connaissance des besoins de ces patients et de pouvoir mieux adapter leurs traitements.

MicroangiopathieP194 Prévalence et facteurs prédictifs de la néphropathie diabétique chez le diabétique type 2

ButLe but de cette étude est de préciser la prévalence de la néphropathie diabétique, déterminer les facteurs prédictifs de sa survenue et les complications qui lui sont associées.Patients et MéthodesÉtude transversale ayant concerné 150 diabétiques sub-divisés en deux groupes. Le premier comprend 74 patients avec néphropathie diabétique, le second comprend 76 patients sans néphropathie diabétique. On a comparé dans chaque groupe les caractéristiques cliniques, métaboliques et les complications dégénératives associées.RésultatsLa prévalence de la néphropathie diabétique est de 49 %. L’âge moyen des patients du premier groupe est de 61,4 ± 10 ans, celui des patients du deuxième groupe est de 59 ± 10 ans. L’indice de masse corporelle est comparable dans les 2 groupes (27 ± 6 vs 26,6 ± 5 kg/m2 ; p = NS). Nous avons observé que la ND était débutante dans 40,5 % des cas, au stade de macroalbuminurie dans 13,5 % des cas et compliquée d’insuffisance rénale chez 45,9 % des patients. La durée d’évolution du diabète est significativement plus longue chez les patients avec ND (14 ± 8 ans vs 11,6 ± 7 ans ; p = 0,006). La ND est associée à un mauvais contrôle glycémique (HbA1c moyenne : 11,7 ± 2 % dans le 1er groupe contre 10 ± 2 % dans le second, p = 0,02). L’atteinte rénale est significativement associée aux autres localisations de la micro angiopathie diabétique notamment la rétinopathie (p = 0,02) et de la macroangiopathie en particulier la maladie coronaire (p < 0,001). L’hypertension artérielle paraît un facteur de survenue et d’aggravation de la ND.ConclusionLa néphropathie diabétique constitue un facteur de risque indépendant de maladies cardiovasculaire notamment la coronaropathie justifiant un dépistage précoce et une prise en charge adéquate dès le stade de microalbuminurie.

EpidémiologieP 112 Profil clinique et épidémiologique de la néphropathie diabétique

ObjectifDécrire le profil clinique de patients diabétiques au stade de néphropathie et énumérer les différents facteurs de risque de néphrotoxicité.Patients et méthodesC’est une étude transversale intéressant 70 patients colligés au service A et ayant présenté une néphropathie confirmée par deux microalbuminuries de 24 heures pathologiques. Les patients ont bénéficié d’un interrogatoire minutieux, d’un examen clinique complet, d’un bilan métabolique et d’un bilan de retentissement.RésultatsL’âge moyen de nos patients est de 50,8 ± 14 ans ; plus de la moitié sont des femmes. 71 % des patients sont diabétiques de type 2. La durée moyenne de l’évolution du diabète est de 15 ans. L’hémoglobine glycosylée moyenne est de 10,8 ± 2 %. Près de deux tiers des patients ont une protéinurie et 28 % une insuffisance rénale stade 3. Les durées moyennes d’apparition de la microalbuminurie, de la protéinurie et de l’insuffisance rénale stade 3 sont respectivement de 10,43, 15,39 et 18,47 ans. Quarante-trois pour cent des patients sont tabagiques, l’hypertension artérielle et la dyslipidémie sont retrouvées dans 70 % et 61 % des cas. Quatorze pour cent des patients rapportent des épisodes de calculs rénaux, 8,6 % ont des antécédents de pyélonéphrite, 5,7 % rapportent une prise régulière d’anti-inflammatoires et 20 % des patients hypertendus ne sont pas sous traitement néphroprotecteur.ConclusionLa néphropathie diabétique est une complication grave du diabète évolué et mal équilibré. Une prise en charge intensive du diabète et une élimination des facteurs néphrotoxiques sont indispensables pour améliorer le pronostic rénal.

Posters AffichésP173 Profil lipidique chez femme tunisienne diabétique et ménopausée

IntroductionUne augmentation de la prévalence des événements cardio-vasculaires a été rapporté chez les femmes après la ménopause. En effet, par son effet sur les modifications du profil lipidique, la ménopause constitue un autre facteur de risque cardio-vasculaire chez les diabétiques.Le but de ce travail est d’étudier le profil lipidique chez les diabétiques ménopausées.Patients et méthodesC’est une étude transversale ayant porté sur 45 patientes diabétiques, ménopausées, âgées de plus de 50 ans, suivies en consultation de diabétologie.RésultatsL’âge moyen de nos patientes était de 62 ans avec un IMC moyen de 29,45 kg/m2. L’ancienneté du diabète était de 8,57 ans. Une dyslipidémie a été retrouvée chez 84,44 % de nos patientes répartis comme suit :–Une hypercholestérolémie dans 42,22 % avec un taux moyen de cholestérol total de 2,2 g/l et LDL de 1,42 g/l.–Une hypertriglycéridémie dans 33,33 %, avec un taux moyen de triglycéride de 1,77 g/l.–Une hypoHDLémie dans 57,77 % avec un taux moyen de HDL de 0,36 g/l.Les autres FRCV, l’HTA était présente dans 77,77 % des cas et la sédentarité dans 62,2 %.Un accident cardio-vasculaire a été retrouvé dans 8,9 % des cas.ConclusionLes résultats de notre travail concorde avec ceux de plusieurs études qui retrouve une modification du profil lipidique chez la femme ménopausée et ce indépendamment de l’âge. La carence œstrogénique pourrait être une explication physiopathologique de ces résultats.

Cas cliniqueEmbolie pulmonaire bilatérale révélant une granulomatose avec polyangéiteBilateral pulmonary embolism revealing granulomatosis with polyangiitis

RésuméLa granulomatose avec polyangéite fait partie des vascularites systémiques des vaisseaux de petit calibre. Elle est caractérisée par une réaction inflammatoire granulomateuse autour de la paroi artérielle et s’accompagne, dans la majorité des cas, de la présence d’anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA) - de spécificité anti-protéinase 3. Le tableau clinique est dominé par les manifestations ORL, pulmonaires et rénales. Cette vascularite est rarement révélée par une embolie pulmonaire. Nous rapportons l’observation d’un homme âgé de 47 ans qui se présentait avec une dyspnée aiguë. La radiographie thoracique objectivait une opacité excavée. Un angioscanner pulmonaire révélait une embolie pulmonaire bilatérale. L’absence d’amélioration clinique sous traitement anticoagulant associé à l’antibiothérapie et la présence de signes extrarespiratoires ont amené à suspecter une maladie inflammatoire systémique. L’enquête étiologique concluait à une granulomatose avec polyangéite.

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