Biography:

In the past M. Grenier has collaborated on articles with M. Fiset and C. Scalbert. One of their most recent publications is Microstructure and wear resistance of CP titanium laser alloyed with a mixture of reactive gases☆. Which was published in journal Wear.

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M. Grenier's Articles: (4)

Microstructure and wear resistance of CP titanium laser alloyed with a mixture of reactive gases☆

AbstractLaser processing is a promising technique for alloying and synthesis of wear resistant layers. In this work, commercially pure titanium was laser alloyed with various proportions of nitrogen and carbon monoxide in order to produce a composite surface layer. The following gas mixtures were selected: 100% N2, 67% N2 + 33% CO, 50% N2 + 50% CO, 33% N2 + 67% CO and 100% CO. The microstructure, roughness and composition of coated specimens were characterized. The presence of Ti(C,N,O) in the surface layer was assessed by X-ray diffraction, X-ray photoelectron spectroscopy and Auger electron spectroscopy. The abrasive wear resistance of coatings was determined and related to their surface hardness. The abrasive wear resistance of the laser alloyed coating was substantially improved compared to untreated titanium and appears to be superior when composed of Ti(C,N,O) prepared from a mixture of gases.

Three-body impact-abrasion laboratory testing for grinding ball materials

AbstractThe specifications for a reliable laboratory testing for grinding ball materials still remain a problem in view of the large number of parameters to be reproduced and of the combined effect of impact, abrasion and corrosion wear. A laboratory-scale three-body impact-abrasion testing machine has been built, which uses real ore as abrasive in dry or wet conditions and which is capable of producing impact loads comparable to those encountered in actual ore grinders. Results obtained with this apparatus on five grinding ball materials showed an excellent correlation with results coming from an in situ marked-ball test.

Mémoire originalCabines de bronzage : étude des motivations et croyances des utilisateurs et non-utilisateurs dans la population lilloiseIndoor tanning: Motivations and beliefs among users and non-users in the population of Lille (Northern France)

RésuméIntroductionL’utilisation non contrôlée des cabines de bronzage pose un problème majeur de santé publique. En effet, le rôle des UV dans la cancérogenèse cutanée est bien démontré. L’objectif principal de l’étude était d’évaluer les motivations et les croyances de la population lilloise concernant l’utilisation des cabines UV. Les objectifs secondaires étaient de comparer les connaissances des utilisateurs et non-utilisateurs et de rechercher des critères d’addiction chez les utilisateurs.MéthodeL’étude, menée entre avril et juin 2013 dans le centre de Lille, était transversale et descriptive. Les motivations des participants étaient obtenues par un questionnaire à choix multiples. Une échelle de Likert était utilisée pour l’évaluation des croyances et un questionnaire m-CAGE pour le dépistage d’une addiction.RésultatsSur les 200 personnes interrogées, 30 % (n = 60) avaient déjà utilisé des cabines UV dans un cadre non médical. L’âge médian de début d’utilisation était de 23 ans (15–59) et 11,7 % avaient débuté avant l’âge autorisé de 18 ans. « Préparer la peau au soleil » était l’argument majoritaire (68,3 %) justifiant la fréquentation des cabines UV. La population était consciente que leur utilisation favorisait l’apparition de cancers cutanés et le vieillissement cutané. Les utilisateurs adhéraient plus que les non-utilisateurs à l’idée que recevoir des UV en cabine « prépare la peau au soleil » (75 % contre 49,6 %, p = 0,0009) et « favorise le cancer de la peau » (56,9 % contre 36,2 %, p = 0,0444). Un comportement addictif était dépisté chez 3,3 % (2/60) des utilisateurs.ConclusionLes utilisateurs connaissent le risque carcinogène des cabines à UV mais s’exposent pensant, à tort, « préparer leur peau au soleil ».

P104Cabines de bronzage : étude des motivations et croyances des utilisateurs et non-utilisateurs dans la population lilloise☆

IntroductionL’utilisation non contrôlée des cabines de bronzage pose un problème majeur de santé publique. Le rôle des UV dans la cancérogenèse cutanée est en effet démontré. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer les motivations et les croyances de la population lilloise concernant l’utilisation des cabines UV. Les objectifs secondaires étaient de comparer les connaissances des utilisateurs et des non-utilisateurs et de rechercher des critères d’addiction parmi les utilisateurs.Patients et méthodesL’étude, menée entre avril et juin 2013 dans le centre de Lille, était transversale et descriptive. Les motivations des participants étaient obtenues par un questionnaire à choix multiples. Une échelle de Likert était utilisée pour l’évaluation des croyances et un questionnaire m-CAGE pour le dépistage d’une addiction.RésultatsSur les 200 personnes interrogées, 30 % (n = 60) avaient déjà utilisé, au moins une fois, des cabines UV dans un cadre non médical. L’âge médian de début d’utilisation était de 23 ans (15–59) ; 11,7 % avaient débuté avant l’âge autorisé de 18 ans. « Préparer la peau au soleil » était l’argument majoritaire (68,3 %) justifiant la fréquentation des cabines UV. Étaient ensuite évoquées des raisons esthétiques (58,3 %) et l’effet de bien-être (11,7 %). La population étudiée était consciente que leur utilisation favorisait l’apparition de cancers cutanés et le vieillissement cutané. Les utilisateurs adhéraient plus que les non-utilisateurs à l’idée que faire des UV en cabine « prépare la peau au soleil » (75 % contre 49,6 %, p = 0,0009) et « favorise le cancer de la peau » (56,9 % contre 36,2 %, p = 0,0444). Un comportement addictif était dépisté chez 3,3 % (2/60) des utilisateurs.DiscussionDans notre étude, malgré une bonne connaissance du risque carcinogène, la motivation principale des utilisateurs de cabines UV était de préparer la peau au soleil (68,3 %). Ces résultats concordaient avec l’étude SUVIMAX menée en 2001. Malgré l’information donnée par l’OMS sur l’absence de « préparation de la peau au soleil » par la réalisation d’UV en cabine, certains prestataires du bronzage en cabine continuent à diffuser cet argument publicitaire mensonger. L’interdiction d’accès aux moins de 18 ans n’était pas respectée dans notre étude, il est souhaitable qu’une politique plus stricte de contrôle des cabines UV soit menée en appliquant la réglementation déjà existante.ConclusionLes utilisateurs connaissent le risque carcinogène des cabines à UV mais s’exposent pensant préparer leur peau au soleil. Cette notion erronée doit être combattue.

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