Biography:

In the past S. Hantous-Zannad has collaborated on articles with A. Zidi and I. Ridene. One of their most recent publications is ThoraxLe granulome pulmonaire hyalinisant : à propos de deux casPulmonary hyalinizing granuloma: review of two cases. Which was published in journal Journal de Radiologie.

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S. Hantous-Zannad's Articles: (9)

ThoraxLe granulome pulmonaire hyalinisant : à propos de deux casPulmonary hyalinizing granuloma: review of two cases

RésuméLes granulomes pulmonaires hyalinisants sont des lésions nodulaires fibrosantes du parenchyme pulmonaire, uniques ou multiples. Les auteurs rapportent deux nouveaux cas de cette affection rare, dont l’un a été exploré par une imagerie par résonance magnétique (IRM). Le diagnostic a été retenu chez le premier patient sur la stabilité des lésions avec un recul de 6 ans et l’association à une fibrose rétro péritonéale et chez le second patient sur les données d’une biopsie chirurgicale. Le granulome pulmonaire hyalinisant pose dans sa forme multiple, des problèmes de diagnostic différentiel avec des lésions secondaires souvent résolus par la biopsie chirurgicale. L’évolution est en général bénigne mais la surveillance est de mise.

ThoraxTHO14 Les tumeurs costales primitives. Apport de l’imagerie en coupes. A propos de 19 cas

ObjectifsDéfinir la place de l’imagerie en coupes dans les tumeurs costales primitives et illustrer certaines d’entre elles.Matériels et méthodesII s’agit d’une étude rétrospective ayant porté sur 19 cas de tumeurs costales colligés sur une période de 15 ans (1990 à 2004). Ces patients (14 hommes et 5 femmes) étaient âgés de 26 à 75 ans. Nous avons inclus dans ce travail les tumeurs costales primitives. L’exploration radiologique comprenait une radiographie du thorax (n = 19), une échographie thoracique (n = 8), une tomodensitométrie (TDM) thoracique (n = 19) et une imagerie par résonance magnétique (IRM) thoracique (n = 4). Le diagnostic était confirmé par un examen anatomopathologique (n = 8), et retenu sur des arguments cliniques, paracliniques et radiologiques (n = 11).RésultatsII s’agissait de : tumeurs bénignes (n = 8) : ostéochondrome (n = 3), dysplasie fibreuse (n = 4), hémangiome (n = 1) et tumeurs malignes (n = 11) : chondrosarcome (n =6), myélome multiple (n = 4) et plasmocytome (n = 1). L’IRM avait permis de préciser l’extension endocanalaire (n = 1), intrathoracique (n = 3) et extrathoracique (n = 5).ConclusionLa TDM demeure l’examen de référence pour le diagnostic topographique et de nature des tumeurs costales ainsi que le bilan d’extension locorégional. L’IRM joue un rôle complémentaire dans le bilan d’extension endocanalaire et vasculaire médiastinale.

ThoraxTHO5 Apport de la tomodensitometrie haute resolution dans le diagnostic positif et etiologique des fibroses pulmonaires

ObjectifsPréciser le rôle de la tomodensitométrie (TDM) en haute résolution dans le diagnostic positif et étiologique des fibroses pulmonaires.Matériels et méthodesEtude rétrospective sur 5 ans incluant 76 patients, 37 hommes et 39 femmes, âgés entre 31 et 84 ans, porteurs d’une fibrose pulmonaire et explorés par une radiographie du thorax et un examen TDM thoracique en haute résolution. La confirmation de la nature de la fibrose a été obtenue chez 63 patients, par l’histologie (n = 29), ou sur un faisceau d’arguments cliniques biologiques et évolutifs.RésultatsLa radiographie du thorax montrait un syndrome interstitiel (n = 75) réticulaire ou réticulo-nodulaire, associé ou non à des images aréolaires donnant un aspect en rayon de miel. Elle était normale dans un cas. La TDM montrait chez tous les patients des signes de fibrose pulmonaire, prédominant au niveau des bases (n = 53), ou au niveau des sommets (n = 23). Le diagnostic de fibrose pulmonaire idiopathique a été retenu chez 39 patients avec 33 UIP et 6 PINS. La tomodensitométrie confrontée aux données cliniques, biologiques et histologiques a permis de retenir le diagnostic de fibrose secondaire : sarcoïdose (n = 14), amylose (n = 2), silicose (n = 2), asbestose (n = 1), sclérodermie (n = 1), tuberculose (n = 1), spondylarthropathie ankylosante (n = 1), fibrose iatrogène, post-radique (n = 1) et médicamenteuse (n = 1).ConclusionLa tomodensitométrie en haute résolution permet le diagnostic précoce des fibroses pulmonaires et oriente le diagnostic étiologique par l’analyse et la répartition des lésions élémentaires.

ThoraxTHO-WS-17 Lymphomes pulmonaires primitifs : 7 cas

ObjectifsIllustrer à travers 7 observations les présentations radiologiques des lymphomes pulmonaires primitifs.Matériels et méthodesParmi 810 cas de tumeurs malignes primitives broncho-pulmonaires colligés dans nôtre institution en 3 ans, 7 cas de lymphome pulmonaire primitif ont été recensés. Il s’agissait de 7 patients repartis en 5 femmes et 2 hommes dont la moyenne d’âge était de 59 ans. Le principal motif de consultation était des douleurs thoraciques (n = 3) ou une altération de l’état général (n = 3). Deux de nos patients étaient parfaitement asymptomatiques. Tous nos patients ont eu une radiographie thoracique, une fibroscopie bronchique avec biopsies, une tomodensitométrie (TDM) thoraco-abdominale. La preuve anatomo-pathologique a été apportée par une biopsie bronchique (n = 4), une biopsie pleurale (n = 1), et une biopsie pulmonaire chirurgicale (n = 2). A l’histologie, il s’agissait d’un lymphome malin à petites cellules B de bas grade de type MALT (n = 5) et d’un lymphome à grandes cellules B (n = 2).RésultatsLe lymphome pulmonaire primitif constituait 0.86 % de nos cancers broncho-pulmonaires. La radiographie du thorax a montré un syndrome alvéolaire (n = 2), une masse pulmonaire (n = 3) et un syndrome nodulaire bilatéral (n = 2). La TDM objectivait une condensation parenchymateuse unique dans un cas sans atteinte ganglionnaire médiastinale, des condensations multiples avec nodules pulmonaires et adénomégalies médiastinales dans un cas. Une masse pulmonaire proximale a été notée dans 3 cas dont deux cas associés à des adénomégalies médiastinales. Dans les deux cas restants, il s’agissait d’une atteinte pulmonaire nodulaire ou micronodulaire bilatérale sans localisation ganglionnaire satellite.ConclusionLe lymphome pulmonaire primitif est rare représentant 0,5 à 1 % des tumeurs malignes primitives du poumon. Ses aspects radiologiques sont polymorphes et aucun signe n’est spécifique. La confirmation de son caractère primitif pulmonaire repose essentiellement sur la TDM.

ThoraxTHO-WS-26 Cancer bronchopulmonaire et fibrose pulmonaire idiopathique : a propos de 33 cas

ObjectifsEtudier les caractéristiques épidémiologiques et les aspects tomodensitométriques du cancer bronchopulmonaire associé à la fibrose pulmonaire idiopathique.Matériels et méthodesEtude rétrospective d’une série de 33 patients porteurs d’un cancer bronchopulmonaire (CBP) associé à une fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) connue ou découverte au moment du diagnostic, explorés par un examen tomodensitométrique sur une période de 13 ans allant de 1995à 2007. Les caractéristiques épidémiologiques (âge, sexe, tabagisme), le type histologique (n = 18), et les aspects tomodensitométriques (siège central ou périphérique, localisation par rapport aux zones de fibrose) ont été comparés à une population de 470 patients porteurs d’une cancer bronchopulmonaire sans fibrose associée et de 99 patients porteurs d’une FPI explorés durant la même période.RésultatsVingt-six et demi pour cent des FPI étaient associées à un cancer bronchopulmonaire. Ces patients étaient répartis en 32 hommes et 1 femme et l’âge moyen était de 67 ans (61 ans dans le groupe CBP). Il n’y avait pas de différence significative pour le tabagisme entre le groupe (FPI + CBP) et le groupe CBP, mais il était significativement plus important par rapport au groupe FPI. Le CBP était proximal chez 55 % des patients porteurs d’une FPI et atteignait les lobes inférieurs dans 48 % des cas au niveau des zones de fibrose. Le type histologique le plus fréquent était l’adénocarcinome (50 % des cas).ConclusionLe CBP associé à la FPI présente les mêmes caractéristiques épidémiologiques que le CBP dans la population générale. Il siège préférentiellement dans les zones de fibrose.

ThoraxTHO-WS-29 Rentabilite diagnostique des biopsies trans-thoraciques en fonction du type d’aiguille

ObjectifsL’objectif de ce travail est de comparer la rentabilité diagnostique des aiguilles à guillotine à celle des aiguilles à fragment cylindrique dans les biopsies des masses médiastinales et pulmonaires.Matériels et méthodesSur une période de 20 mois allant de juin 2007 à février 2009, nous avons réalisé 106 biopsies transpariétales sous guidage tomodensitométrique chez 100 patients, 8 porteurs d’une masse médiastinale et 92 d’une masse pulmonaire ou pariétale. Nous avons réalisé 84 biopsies avec des aiguilles de calibre 18 Gauge (G), 48 biopsies à l’aide d’aiguilles à guillotine et 36 à l’aide d’aiguilles à fragment cylindrique. Pour les 22 biopsies restantes, 13 étaient réalisées avec des aiguilles à guillotine 16G et 9 avec des aiguilles à guillotine 20G. Un à deux passages trans-pariétaux ont été jugé nécessaires.RésultatsLes aiguilles à guillotine ont permis un diagnostic histologique précis dans 77% des cas (54 sur 70). Cette précision diagnostique pour les aiguilles de calibre 18 G était de 79% (38 sur 48) pour les aiguilles à guillotine contre 92% (33 sur 36) pour les aiguilles à fragment cylindrique. Pour le diagnostic de carcinome, l’efficacité des aiguilles à guillotine 18G était de 81% (34 sur 42) alors qu’elle était de 94% (31 sur 33) pour les aiguilles à fragment cylindrique. Le geste était compliqué de pneumothorax de faible abondance dans 4 cas et d’une hémoptysie de faible abondance dans 5 cas.ConclusionLes aiguilles de biopsie transpariétale thoracique à fragment cylindrique présentent une meilleure précision diagnostique que les aiguilles à guillotine notamment pour le diagnostic de carcinome bronchopulmonaire.

thoraxAmylose ganglionnaire médiastinale pseudotumorale

Pseudotumoral mediastinal amyloidosisPurposeAmyloidosis involvement of mediastinal nodes is rare. Isolated pseudotumoral involvement without extra-thoracic disease is a diagnostic challenge and typically raises concern for underlying malignancy. We present 3 cases of pseudotumoral mediastinal amyloidosis.MethodsWe report the cases of 3 patients presenting with recent onset of respiratory symptoms. Bronchoscopy showed mucosal infiltration suspicious for lymphangitic spread of tumor. The patients underwent chest radiography complemented by CT of the chest and abdomen, and laboratory and immunological work-up. A diagnosis of pseudotumoral mediastinal amyloidosis was confirmed by mediastinoscopic biopsy in all cases.ResultsCT showed a pulmonary and mediastinal tumor process in 2 cases and pericarinal tumor in 1 case. Diffuse bronchial wall thickening was present in all cases. Review of biopsy material showed tracheobronchial amyloidosis in 1 case. Patient work-up showed no evidence of extra-thoracic amyloidosis. Rapid progression of bronchial obstruction was observed in 1 case.ConclusionThe imaging features of mediastinal amyloidosis are non-specific. Pseudotumoral involvement of mediastinal nodes associated with pulmonary amyloidosis accelerates the degree of airway obstruction.

Revue généraleApport de l’imagerie dans la tuberculose thoraciqueChest tuberculosis imaging

RésuméLa tuberculose est une maladie infectieuse le plus souvent liée au Mycobacterium tuberculosis. Elle est fréquente dans les pays en voie de développement et son incidence est en hausse dans les pays développés. L’atteinte pulmonaire est la plus fréquente mais d’autres structures thoraciques peuvent être touchées. La confrontation radioclinique reste la démarche diagnostique habituelle, mais sa confirmation ne peut être que bactériologique et/ou histologique. Le rôle de l’imagerie dans la prise en charge de la maladie est fondamental. Ses manifestations radiologiques varient en fonction de l’âge du patient, de son statut immunitaire et de ses antécédents de tuberculose. La radiographie standard reste l’examen de première intention malgré ses insuffisances. Elle permet d’évoquer le diagnostic sur l’aspect et le siège des lésions. La tomodensitométrie s’avère d’un grand intérêt pour le diagnostic positif en cas de discordance radioclinique grâce à une sémiologie bien codifiée. Elle est fondamentale pour le diagnostic des complications parenchymateuses, vasculaires, ganglionnaires, pleurales, pariétales ou médiastinales. Elle permet également de faire un bilan des séquelles. L’IRM et le PET-scanner ont des indications limitées. Nous nous proposons à travers cet article d’illustrer les différentes formes radiocliniques, les formes particulières et séquellaires de la tuberculose thoracique ainsi que ses complications en situant la place des différents moyens d’exploration par l’imagerie.

474Les biopsies transpariétales pulmonaires : indications, rendement et complications. À propos de 135 cas

IntroductionLe recours aux biopsies transpariétales de certaines lésions pulmonaires est fréquent en pratique courante quand elles restent de nature indéterminée et inaccessible à une biopsie par voie endoscopique. Le guidage se fait par tomodensitométrie et rarement par échographie.MéthodesRevue rétrospective des indications, résultats et complications de 135 cas de biopsies pulmonaires transpariétales réalisées dans notre service sous guidage échographique ou tomodensitométrique durant la période allant de janvier 2016 à avril 2017. Elles étaient toutes pratiquées après asepsie rigoureuse, anesthésie locale à la xylocaïne 2 % et via des aiguilles à guillotine (fragment cylindrique ou non) ayant un calibre de 18 Gauges.RésultatsL’étude a inclus 120 hommes et 15 femmes ayant un âge moyen de 60 ans. Les lésions biopsiées étaient des masses (87,5 %), des condensations (12 %) ou des nodules (0,5 %). La nature histopathologique des lésions était largement dominée par l’étiologie néoplasique pulmonaire : adénocarcinome (68 %) ; carcinome épidermoïde (23 %) ; métastases (2 %). Un cas de BOOP et un cas de tuberculose caséo-folliculaire ont été diagnostiqués. L’examen était non contributif dans 7 % des cas. Les complications immédiates au décours du geste étaient : un pneumothorax (n = 12), une hémorragie alvéolaire (n = 1) et une hémoptysie (n = 1).ConclusionLes biopsies transpariétales de lésions pulmonaires représentent un bon moyen de diagnostic étiologique avec un taux faible de complications.

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