Biography:

In the past K. Nouira has collaborated on articles with N. Saddoud and E. Menif. One of their most recent publications is Fait clinique - ORLParagangliome malin avec métastases vertébrales et de la voûte crânienneMalignant paraganglioma with vertebral and skull metastasis. Which was published in journal Journal de Radiologie.

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K. Nouira's Articles: (8)

Fait clinique - ORLParagangliome malin avec métastases vertébrales et de la voûte crânienneMalignant paraganglioma with vertebral and skull metastasis

RésuméLe paragangliome est une tumeur rare, d’origine neuroendocrinienne. Le paragangliome malin est une rare entité dont le diagnostic est basé sur la récidive locale, après résection totale de la tumeur, ou par la présence de métastases à distance. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 30 ans, opéré il y a 10 ans d’un paragangliome du corpuscule carotidien droit et qui présente actuellement une récidive de la tumeur avec métastases ganglionnaires, vertébrales et de la voûte crânienne. Le diagnostic de paragangliome malin a été retenu sur l’apparition de métastases locorégionales et à distance.

DiversDIV11 Localisations inhabituelles des plasmocytomes. A propos de 16 cas et revue de la litterature

ObjectifsLe but de notre travail est de rapporter des localisations inhabituelles de plasmocytomes et de décrire leurs aspects clinico-radiologiques.Matériels et méthodesEtude rétrospective portant sur seize patients porteurs de plasmocytomes (solitaires dans 8 cas) de localisations inhabituelles. Ces patients ont été explorés par des radiographies standard (n = 16), une échographie testiculaire (n =1), une tomodensitométrie (n = 8), une IRM rachidienne (n = 16) et une IRM musculaire (n = 1). Une biopsie pleurale a été réalisée dans 4 cas, une biopsie osseuse dans 5 cas, une biopsie ganglionnaire dans 2 cas et une étude anatomopathologique d’une pièce d’orchidectomie dans un cas.RésultatsIl s’agissait de localisations pleurales (n =4), ganglionnaires médiastinales (n = 2), sternale (n = 1), claviculaire (n = 1), iliaque (n = 1), fémorale (n = 1), musculaire (n = 1), orbitaire (n = 1), testiculaire (n = 1), au niveau du cartilage thyroïde (n = 1), au niveau du coude (n = 1) et au niveau de la base du crâne (n = 1).ConclusionLe diagnostic de plasmocytome dans ses localisations inhabituelles et en dehors d’un contexte clinique évocateur, est difficile. L’imagerie joue un rôle important. Elle en permet le bilan d’extension, de guider des gestes de biopsies percutanées et d’assurer la surveillance au cours de l’évolution.

Osteo-ArticulaireOA56 Diagnostic precoce des lesions profondes au cours des electrisations : contribution de l’IRM

ObjectifsLes accidents dus au courant électrique sont à l’origine de lésions pouvant engager le pronostic vital dans l’immédiat ou être responsables de séquelles fonctionnelles et esthétiques souvent majeures. Ces lésions se caractérisent par l’absence de parallélisme entre une atteinte étendue des tissus profonds et un revêtement cutané peu lésé. Notre but est de définir le rôle diagnostique et pronostique de l’IRM.Matériels et méthodesUne étude prospective a été menée chez 26 patients consécutifs victimes d’électrisation. Quarante-six organes (2 cérébraux, 1 tronc, 43 membres) ont été explorés par IRM. L’IRM cherchait une nécrose musculaire liquéfiée ou sèche, la présence de tissus vitalisés ou une atteinte de la médullaire osseuse. Une confrontation radio-anatomique a été réalisée pour 37 organes.RésultatsLes résultats étaient concordants dans 34 cas. L’IRM avait une spécificité de 100 % pour la nécrose liquéfiée et sèche mais une sensibilité de seulement 71 % pour la nécrose sèche. La délimitation topographique de la nécrose était concordante dans tous les cas, L’IRM avait une spécificité et une valeur prédictive positive de 100 % dans l’indication opératoire d’amputation. Enfin, le niveau d’amputation indiqué à l’IRM était concordant avec les résultats opératoires dans tous les cas.ConclusionL’IRM est une technique incontournable dans la prise en charge des brûlés victimes d’électrisation permettant d’éviter le risque d’amputation abusive.

Radiologie Parasitaire et TropicaleTROP2 Kyste hydatique renal : quel est l’apport de la nouvelle classification internationale

ObjectifsEvaluer l’apport de la nouvelle classification internationale de l’OMS du kyste hydatique par rapport à la classification de « Gharbi » concernant les kystes hydatiques du rein (KHR).Matériels et méthodesEntre mars 1991 et novembre 2005, 61 cas de KHR ont été traités. 11 s’agit de 28 hommes et 33 femmes avec une moyenne d’âge de 43,1 ans. L’hydaturie était le signe le plus spécifique (36 %). Tous les patients ont eu une UIV, une échographie et un examen tomodensitométrique chez 42 d’entre eux. Le traitement était chirurgical : une kystopérikystectomie (85,2 %) et une néphrectomie (14,8 %).RésultatsLes constatations per-opératoires ont confirmé les données radiologiques dans 43 cas (70,4 %), par contre, il existe une sous-stadification dans 6 cas selon la classification OMS et 8 cas selon la classification de Gharbi. Les lésions ont été surestimées dans seulement 1 cas selon chaque classification. Malgré une sensibilité équivalente pour les 2 classifications (86,8 % contre 88,5 %), Gharbi est plus interventionniste surtout pour les lésions pseudo-tumorales, alors que la classification OMS est dangereusement conservatrice (5 cas de kystes multi-vésiculaires sur-stadifiés).ConclusionLa nouvelle classification OMS ne semble pas apporter un plus par rapport à celle de Gharbi.

AnatomieANAT-WP-3 Radio-anatomie scanographique thoracique : CD-ROM d’apprentissage

Objectifs pédagogiquesDévelopper sous forme d’un atlas interactif un outil pédagogique facile et original d’apprentissage de la radio anatomie thoracique : parenchymateuse, pariétale et médiastinale, se basant sur des coupes axiales et reconstruites en mode MPR, Mini-MIP, MIP, VR et fibroscopie virtuelle.Messages à retenirLa connaissance de la radio-anatomie est la première étape pour interpréter un examen scanographique et pour rattacher l’imagerie à la clinique. Les modalités de post traitement de l’image sont utiles pour la compréhension de l’anatomie normale et ses variantes.

P.112 Carcinome hépato-cellulaire : à propos d’une série de 58 cas

IntroductionLe carcinome hépato-cellulaire (CHC) constitue une complication fréquente et grave de la cirrhose. La Tunisie constitue une zone de moyenne prévalence (10cas/an/100 000 habitants). Le but de ce travail était d’étudier le profil épidémiologique, clinico-biologique et évolutif du CHC en Tunisie.Patients et MéthodesNous avons colligé de façon rétrospective tous les cas de CHC diagnostiqués dans le service, sur une période de 12 ans allant de janvier 1996 à septembre 2008. Le diagnostic de CHC a été fait selon les critères diagnostiques de Barcelone 2000.RésultatsCinquante-huit cas de CHC ont été colligés. Il s’agissait de 38 hommes et 20 femmes. L’âge moyen était de 63 ans (24-84 ans). Dans 86 % des cas le CHC s’est développé sur un foie de cirrhose. L’origine de la cirrhose était : virale C (N = 25), virale B (N = 17), virale B+C (N = 1), auto-immune (N = 3) et d’étiologie indéterminée (N = 4). La cirrhose était classée selon Child-Pugh en stades A (N = 15), B (N = 26) et C (N = 9). Dans 8 cas, il s’agissait d’un CHC sur foie non cirrhotique dont le bilan étiologique a conclu à une origine virale B (N = 5), virale C (N = 2) et virale B+C (N = 1). Le diagnostic de CHC a été fait au cours d’un dépistage (N = 9), ou à l’occasion d’une décompensation œdémato-ascitique (N = 8) chez les patients cirrhotiques connus (N = 17). Le diagnostic de CHC et celui de la cirrhose ont été faits de façon concomitante (N = 33) à l’occasion d’une altération de l’état général (N = 16) ou d’un syndrome œdémato-ascitique inaugural (N = 17). Dans le cas des CHC sur foie sain, la circonstance de découverte était une douleur de l’hypochondre droit associée à une altération de l’état général (N = 8). L’examen physique a mis en évidence une ascite (N = 30), un foie nodulaire (N = 16) et des signes d’hypertension portale (N = 36). La biologie a montré une thrombopénie (N = 39). L’alfa-fœtoproteine était élevée dans 72 % des cas avec un taux > 400 ng/l dans 13cas. Le bilan morphologique (échographie, tomodensitométrie et IRM) a permis de faire le diagnostic de CHC dans tous les cas. Il s’agissait d’un petit CHC c’est-à-dire moins de 3 nodules de moins de 3 cm chacun (N = 20) ou d’une masse hépatique ou d’un foie multinodulaire (N = 38). Une thrombose porte a été mise en évidence dans 21cas. Le CHC était classé selon la classification d’Okuda en : stade I (N = 15), II (N = 33) et III (N = 10) et selon le score CLIP en : stade 0 (N = 10), 1 (N = 28) et 2 (N = 20). Le bilan d’extension a montré des métastases dans 4 cas : hépatiques (N = 2) et pulmonaires (N = 2).Le traitement a consisté en une résection chirurgicale (N = 4) et une destruction percutanée (N = 11). Une chimio-embolisation a été faite dans 7cas. Une abstention thérapeutique a été adoptée dans 36 cas. La survie moyenne était de 12 mois. Après exclusion des patients perdus de vue (soit 22 patients), 23 cas de décès ont été observés.Conclusion : D’après les résultats de cette série le CHC est affection grave qui survient sur une hépatopathie chronique le plus souvent au stade de cirrhose. L’étiologie virale est prédominante. Le diagnostic est souvent tardif d’où l’intérêt d’un dépistage systématique.

P.317 Place de la chirurgie laparoscopique dans le diagnostic étiologique des ascites exsudatives : à propos d’une étude prospective de 90 cas

ObjectifEn Tunisie, les étiologies des ascites exsudatives sont dominées par la tuberculose péritonéale et la carcinose. Le but de ce travail était d’étudier la valeur prédictive, respectivement des éléments cliniques et paracliniques, dans le diagnostic étiologique d’une ascite exsudative, et d’évaluer les résultats de la coelioscopie diagnostique.Matériels et MéthodesNous rapportons une étude prospective s’étalant sur 10 ans, ayant inclus toutes les ascites exsudatives isolées. Nous avons exclu les patients porteurs d’une cicatrice de laparotomie et les patients inopérables ou ayant une contre indication à la chirurgie laparoscopique. Nous avons relevé les signes cliniques, les données de l’examen cytochimique et bactériologique du liquide d’ascite et les données des examens radiologiques et endoscopiques. L’exploration laparoscopique à travers une open relevait l’aspect macroscopique ; des biopsies péritonéales étaient alors réalisées systématiquement ainsi qu’une biopsie hépatique dans la mesure du possible. L’étude statistique a utilisé le logiciel SPSS10,0. Le degré de significativité statistique a été fixé pour p < 0,05.RésultatsNous avons colligé 90 cas d’ascite exsudative isolée. Il s’agissait de 59 tuberculoses et 31 carcinoses. L’âge moyen des patients était de 47 ans avec un sex ratio de 0,5. Sur le plan clinique, les troubles du transit étaient significativement en faveur d’une carcinose (p = 0,04) tandis que la fièvre et les sueurs nocturnes étaient en faveur de la tuberculose (p = 0,04) mais à chaque fois la valeur prédictive positive (VPP) de ces signes était faible respectivement de 29 % et 43 %. Concernant l’étude du liquide d’ascite, le caractère hémorragique, la faible cellularité, le faible taux de lymphocyte et la présence de cellules atypiques étaient significativement corrélés à la carcinose (p = 0,01) mais avec une VPP < 85 %. Les examens radiologiques étaient peu contributifs au diagnostic étiologique. L’aspect laparoscopique était typique de tuberculose dans 90 % des cas de tuberculose avérées et était retrouvé dans 29 % des cas de carcinose dénotant de l’importance des biopsies péritonéales. Les biopsies hépatiques avaient objectivé une hépatite granulomateuse associée à la tuberculose péritonéale dans 48 % des cas. La mortalité opératoire était nulle et la morbidité de 1 %.ConclusionLe diagnostic étiologique des ascites exsudatives reste difficile à établir. Les biopsies péritonéales sous coelioscopie représentent à l’heure actuelle le « Gold standard » pour le diagnostic.Remerciements, financements, autresNous remercions les services de gastro-entérologie « A » et « B » ainsi que les services de radiologie et d’anatomo-pathologie de l’Hôpital La Rabta pour la collaboration à l’élaboration de ce travail.

Cas cliniqueFasciite nécrosante compliquant une ponction-biopsie transthoraciqueNecrotizing fasciitis complicating transthoracic biopsy

RésuméIntroductionLa fasciite nécrosante est une infection grave, rapidement progressive et souvent fatale, des fascias intermusculaires. Les auteurs rapportent le cas d’une fasciite nécrosante de la paroi thoracique antérieure compliquant une ponction-biopsie transthoracique.ObservationUne patiente âgée de 49 ans, diabétique non insulino-dépendante, présentait des opacités alvéolaires excavées, thoraciques droites, trainantes. Une biopsie percutanée a été réalisée et s’est compliquée d’une fasciite nécrosante. La patiente a été opérée, avec exérèse totale de la nécrose et antibiothérapie à large spectre. L’évolution a été favorable au bout de 30 jours d’antibiothérapie.DiscussionLa fasciite nécrosante est une complication grave et exceptionnelle de la ponction-biopsie transthoracique. Son pronostic dépend d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge rapide.

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