Mise au pointScintigraphie à l’OctréoScan® : aspects pratiques. Le point de vue du manipulateurOctreotide scintigraphy: Practical aspects. Point of view of the nuclear medicine technologist
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RésuméLe bilan d’extension des tumeurs neuroendocrines comprend une scintigraphie des récepteurs à la somatostatine, l’OctréoScan®. La réalisation de cet examen débute par la préparation du radiopharmaceutique et par son contrôle de qualité (dose, aspect visuel, pureté radiochimique, pH). Après vérification des contre-indications et des recommandations, on administre le traceur par injection intraveineuse lente. Le respect du régime sans résidu et des préparations digestives par le patient joue un rôle prépondérant dans la qualité d’imagerie. À cela, il faut ajouter les techniques appropriées du manipulateur et son aide psychologique (notamment pour les personnes claustrophobes). L’examen se déroule sur plusieurs jours : avec acquisitions scintigraphique corps entier, statiques (thoracique et abdominale) et tomoscintigraphique couplées au scanner. Cette dernière technique permet la fusion des deux types d’imagerie et améliore le repérage anatomique des hyperfixations du radiopharmaceutique, même les moins intenses. Ce qui peut éviter les faux-positifs (stases coliques, vésicule biliaire). Cette dernière technologie SPECT-CT (single photon emission computerized tomography – computed tomography) est d’une aide diagnostique certaine.

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